Type + Paper + Ink

18 mai 2008

Just enjoy this engrossing video, just ravel, just remember that typography is what language looks like.

Credits: FF Lp from iLT on Vimeo.
Question: Who/what is FireFly Letterpress ?
Links :(@WebOL) : Livres + Books + Bücher + Boeken


Sculptures de lumière

18 mai 2008

L’art lumineux était le thème d’une série de 3 émissions sur ARTE :

- Angela Bullock (@Wikipedia).
- John Armleder (@Wikipedia).
- Keith Sonnier (his studio).

Et :
- Né vers 1920 dans le droit fil du mouvement Bauhaus, l’art lumineux est aujourd’hui un véritable enchantement. Le Lichtkunstzentrum de la ville d’Unna, dans le bassin de la Ruhr, expose une collection unique en son genre. (Arte)
- L’art lumineux, qu’est-ce ? (Arte)
- Light art from artificial art (ZKM Karlsruhe)


Typography for the Web

18 mai 2008

iLT (I Love Typography) has just posted a much desirable guide to Web Typography. As a start, it deals with Contrast, Size, Hierarchy and Space.

- Elements of Typographic Style Applied to the Web.
- Compose to a Vertical Rhythm + Web Typography + How to Size Text in CSS.

More to come…


Martin Walser

17 mai 2008

L’envie est là de le lire, et trouver un prétexte pour retourner à Hamburg où la Litteraturhaus est tout particulièrement active. Il reste en mémoire un entretien croisé d’anthologie de Günther Grass et de Martin Walser, dans une livraison estivale de Die Zeit en 2007.

Zeitreise nach Hamburg ? Termin : Mittwoch, den 5. Marz 2008, 20.00 Uhr. Ort : Rolf-Liebermann-Studio des NDR (Oberstraße 120). Programm : MW liest aus seinem neuen Roman „Ein liebender Mann“.

„Bis er sie sah, hatte sie ihn schon gesehen. Als sein Blick sie erreichte, war ihr Blick schon auf ihn gerichtet” - so setzt Martin Walsers neuer, bei Rowohlt erschienener Roman ein, mit einer Fulminanz, die sofort verrät, von welch vereinnahmender Liebe hier die Rede sein wird. Hatte der nimmermüde Walser in seinem letzten Roman „Angstblüte” noch die euphorische Spätmännerliebe eines 70-jährigen Münchner Anlageberaters in den Mittelpunkt gerückt, so greift er nun in den Fundus der Literaturgeschichte. Johann Wolfgang Goethe ist es, dessen letzter Leidenschaft sich der Erzähler nun annimmt – jener Goethe also, mit dem sich der Hölderlinianer Walser lange Zeit schwertat, dem er dann glanzvolle Essays widmete und den er in seinem Stück „In Goethes Hand” auf die Bühne brachte. Nun also der alte Goethe, im Juli 1823, als er in Marienbad die 19-jährige Ulrike von Levetzow wiedersieht und mit einem Mal, mit dem ersten Blick weiß, dass auch für ihn als 73-jährigen Witwer die Quellen der Leidenschaft nicht versiegt sind. Mit sprachlicher Kühnheit vertieft sich Walser in die Gedankengänge eines „liebenden Mannes”, der noch einmal wirbt, noch einmal in den Stand der Ehe treten will.

„Ich kenne Goethes Liebe zu Ulrike besser als jeder Mensch dieser Welt”, so Walser, der sich erstmals aufs Terrain des historischen Romans begibt. Aufgrund der Materiallage gezwungen, sich in die Goethe’schen Gedankengänge hineinzufantasieren, gelingt Walser das Kunststück, eine alte Liebesgeschichte im modernen Gewand zu erzählen – einen Text zu kreieren, der besser als viele Goethe-Biografien verständlich macht, was den Weimarer Altmeister in das Blickfeld der jungen Adligen trieb. Die Genese einer Liebe wird auf faszinierende Weise lebendig, einer Liebe, der die deutsche Literatur die einzigartige „Marienbader Elegie” verdankt, von Goethe geschrieben, nachdem seinem Werben um die so viel jüngere Frau kein Erfolg beschieden war. „Nichts macht so arm wie eine Liebe, die nicht glückt. Schreib’s auf. Dir gab doch ein Gott zu sagen, wie du leidest. Was für ein elender Vorteil: Sich erschießen muss man können.”


Peter Eötvös

17 mai 2008

Peter Eötvös est un musicien tout à fait digne de la plus grande attention. Sa dernière création en date eut lieu à l’Opéra de Lyon, Lady Sarashina, un bijou d’écriture magnifiée par la mise en scène d’une lumineuse sobriété. L’oeuvre fait écho à un texte millénaire, comme le décrit élégamment le programme-livret à la mise en page comme de coutume réussie ; l’ensemble est un subtil et délicat délice pour les tympans et les rétines.

Le metteur en scène est Ushio Amagatsu, un grand maître de la danse Butô, héritier de la tradition Nô et du théâtre Kabuki. Chorégraphe et homme de théâtre japonais, il est le fondateur du célèbre ensemble Sankaï Juku.

2008 est créative pour PE :
- Levitation (FRSO, Canaries Festival, 13 Février).
- Lady Sarashina (Opéra de Lyon, 4 Mars).
- Konzert für zwei Klaviere (WDR, Cologne, 9 Mars).
- Octet (Ensemble Modern, Frankfurt, 2 Avril).
- Love and Other Demons (Glyndebourne Festival Opera, 10 Août).
- Octet Plus (Ensemble Linea, Strasbourg, 25 Septembre).

Bref, une rencontre filmée avec PE est proposée par la Cité de la Musique ; l’invitation se trouve ici.


Belgique aux zygomatiques magiques

17 mai 2008

L’humour est l’une des richesses des plus vitales offertes par le Plat Pays au reste du monde : ont le passeport belge René Magritte, Louis Scutenaire, Gaston Lagaffe, Achille Talon, Jolly Jumper, Averell Dalton, le Chat de Geluck et tant d’autres héros tel le Manneken-Pis, l’emblème capital. Reconnaissons que les Monty Python en mériteraient un, Humoris Causa pour sûr.

- I love Belgians.
- 20 raisons d’aimer la Belgique se sussurent dans les Coulisses de Bruxelles, l’excellent blog de Jean Quatremer (correspondant de Libé).
- Le clip désopilant Belgique - Rock version interprêté par les TupperWavre : En Belgique, on sait faire bouger nos zygomatiques, même dans les moments les plus tragiques (…)

Pour reprendre sa respiration et pour comprendre la situation belge, Le Soir a récemment publié un article intitulé La crise expliquée aux nuls, en date du 3 décembre 2007.

Ajout zygomatico-politico-félin : étudions en attendant l’avenir les 10 solutions que le Chat a bien voulu proposer dans les colonnes du Soirn°1, n°2, n°3, n°4, n°5, n°6 qui est en fait la n°10 qu’il ne fallait pas laisser en dernier, n°7 qui est en fait la n°6, n°8 et n°9 (la dernière chose parfaitement logique).


Economics

16 mai 2008

It all deals with intelligence, benchmarking, critics, politics :

- FT’s columnists.
- EH.net about Economical History.
- Europe issues : Bruegel, Vox.
- Interesting blogs in economics (in french) : EcoPublix, Blogizmo, Economie sans tabous, Econoclastes.

@WebOL : Eco category, Industrial economics, Information Technology (IT) economics.


Architecture

16 mai 2008

Où il est question de fonctions, de formes, de matières & de lumières :

- The Guardian.
- The New York Times.
- Monocle.
- Die Zeit.
- Galinsky : free service for people enjoying buildings worldwide.
- @Lavoisy/Net > Privé/Private > Architecture.
- @WebOL : Renzo Piano.

(A suivre, A construire, To be built further on).


XIIIe siècle

16 mai 2008

Quelques notes à partir du remarquable chapitre rédigé par Paul Benoit dans Eléments d’histoire des sciences, publié chez Bordas sous la direction de Michel Serres. En quelques pages limpides (pp.176-195) intitulées La théologie au XIIIe siècle : une science pas comme les autres, il est abordé ceci : où l’on verra la théologie, grâce à Aristote, a acquis le statut de science et comment elle l’a perdu au moment où naissait une nouvelle science dans l’Europe médiévale ; où l’on verra aussi que la définition d’une science est chose changeante.

La scolastique :
- Lectio (lecture) : 1/ littera (lettre), 2/ sensus (sens), 3/ sententia.
- Quaestio (question).
- Disputatio (dispute).

Les 4 causes d’Aristote, pour expliquer la création d’un objet :
- La cause matérielle : le matériau.
- La cause efficiente : l’ouvrier, l’artisan qui agit sur cette matière.
- La cause formelle : la forme qu’on donne à l’objet.
- La cause finale : l’usage auquel on distingue l’objet.
Ces quatre causes se retrouvent dans les processus naturels : les substances, composées de matière et de forme, sont soumises à toutes sortes de changements. Les corps célestes, eux, ne subissent pas de changement et sont animés d’un mouvement régulier et circulaire. Au-delà, à la périphérie du monde, la cause première, le premier moteur, Dieu, demeure immobile et éternel.

Quelques liens :
- Docteur Angélique : oeuvres de Thomas d’Aquin.
- Grand Portail Thomas d’Aquin.
- @Wikipédia, avec les réserves d’usage : Scolastique (english version, deutsche Fassung), Thomas d’Aquin (english version, deutsche Fassung), Aristote (english version, deutsche Fassung).

(A suivre)


C. Nooteboom + J. M. Coetzee

16 mai 2008

La lecture est une mise en abîme polyglotte.

La remarquable New York Review of Books a récemment publié un long, mais c’est un pléonasme admiratif, papier de J. M. Coetzee sur le dernier ouvrage de Cees Nooteboom. Cet article est en anglais, portant sur une traduction de mais faisant écho à la version originale néerlandaise d’un ouvrage lu voici peu par WebOL en français ; sachant que le premier opus lu de Coetzee l’avait été évidemment en anglais, le subjugant Disgrace.

- JMC @NobelPrize.
- CN @CompleteReview.
- Disgrâce @RépubliqueDesLivres (Pierre Assouline).
- @Lavoisy/Net > Privé > Littérature.