Arvo Pärt

Le souvenir remonte à 1989, au hasard d’une lecture de la présentation d’une émission de France Musique. De curiosités en découvertes, Arvo Pärt s’est installé dans les oreilles.

Depuis lors, la certitude s’est imposée que son écriture musicale est plus riche qu’un minimalisme tendance.

MusicOL ne croit absolument pas qu’il faille une affinité élective pour partager une création, à la différence de ce qu’argumente Jens Hilgenstock : partons en avion non pas tant pour la discussion que pour regarder l’extrait d’une Masterclass commentant Für Alina. La qualité du son est celle de YouTube, qui est néanmoins suffisante pour dire avec Basho que the temple bell stops but the sound keeps coming out of the flowers. Écoutons-y la musicalité de la langue estonienne.

Il y a sur YouTube ou équivalent beaucoup de mauvais clips qui chercheraient un supplément créatif avec la musique d’A. Pärt. Retenons en revanche : Fratres en duo violon-piano parce qu’il suffit de souligner que Vadim Repin tient l’archet, l’originale analyse graphique de Fratres, Björk interviewant Pärt pour la BBC en 1997 (Modern Minimalists, en anglais). Espérons plutôt qu’un chorégraphe aussi mélomane qu’Angelin Preljocaj ou qu’Anne Teresa de Keersmaeker dialogue avec Arvo Pärt : n’est-ce pas ce que fait Natacha Pierart sur Spiegel im Spiegel ?

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