Les Malveillantes

En nombre de pages, plus d’articles ont été écrits sur l’ouvrage de Jonathan Littell qu’il n’en a dans les Bienveillantes pourtant volumineux.

Aucun billet n’a jusqu’alors fait écho chez LitteraturOL à sa lecture complète en 2008, jusqu’à la parution de l’un des meilleurs textes sur le sujet, dans la récente livraison du New York Review of Books (03-2009) : Transgression, de Daniel Mendelsohn.

Quid ? Livre magistral et inégal, génial parfois mais aussi littérairement inégal à verser par moment dans le kitsch glauque en oubliant la force de l’ellipse. Par polyglotisme et pour faire patienter un avis plus détaillé qui peut-être viendra, consulter la recension de Die Zeit :

Gnadenlose Schwadroneure (01-2009).
Am Ende bleibt die Faszination (02-2008).
Am Anfang steht ein Missverständnis (02-2008).

Et puis, de chez Pierre Assouline, conserver le fil de la série de billets sur le thème.

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