Jean Sibélius

Posted on 10 décembre 2009

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Ce quelque chose de surprenant, ces mélodies ensorcelantes, comme l’envoutement d’un pays d’eau et d’horizons, harmonisées de manière plus intéressante que son style apparemment néo-romantique pourrait laisser présumer.

Il y a par exemple la Ballade de Karelia qui peut courir des heures dans les tympans ainsi que la Fille de Pohjola (kiitos MusicMe), le Cygne de Tuonela et Luonnotar comme autres poèmes symphoniques, le premier mouvement fort connu du Concerto pour Violon, le second mouvement de la Symphonie n°3.

Ensorcellement d’un espace sans fin, où la neige n’a pas qu’un seul nom sur des palimpsestes de vent et où le double soleil berce la nuit claire à la pointe du Golfe de Bothnie ? Écouter peut donner envie d’écrire.

(Clin de clic à JMF).

Posted in: Musique