Jean Sibélius

Ce quelque chose de surprenant, ces mélodies ensorcelantes, comme l’envoutement d’un pays d’eau et d’horizons, harmonisées de manière plus intéressante que son style apparemment néo-romantique pourrait laisser présumer.

Il y a par exemple la Ballade de Karelia qui peut courir des heures dans les tympans ainsi que la Fille de Pohjola (kiitos MusicMe), le Cygne de Tuonela et Luonnotar comme autres poèmes symphoniques, le premier mouvement fort connu du Concerto pour Violon, le second mouvement de la Symphonie n°3.

Ensorcellement d’un espace sans fin, où la neige n’a pas qu’un seul nom sur des palimpsestes de vent et où le double soleil berce la nuit claire à la pointe du Golfe de Bothnie ? Écouter peut donner envie d’écrire.

(Clin de clic à JMF).

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s