Tchaïkovsky

Posted on 4 février 2010

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Contre des a-priori sur un style ou un autre, à ne jurer que par Schubert dans le Romantisme, le seul remède est d’ouvrir ses oreilles pour distinguer les grands des petits orchestrateurs, les immenses des bons compositeurs.

La Quatrième symphonie a tout du chef-d’œuvre, par des trouvailles surprenantes telles les seuls pizzicati du troisième mouvement, une écriture faussement classique qui créé des assonances durables comme le dialogue entre le hautbois et les cordes  dans le second, ou l’ostinato des cuivres dans le premier et le quatrième.

On l’écoute ? MusicUs ? Oui-Da !

On peut l’imaginer arpentant seul des notes en tête le chemin de rivage à Pärnu dans une baie étalée de la Baltique, aujourd’hui en Estonie où se trouve une plaque silencieuse rappelant qu’il aimait passer ses étés. L’on peut y revenir avec des mots encore à trouver.

Posted in: Musique