Franck Venaille

Un grand poète n’est pas nécessairement très connu. Il faut alors le découvrir par hasard, et se laisser emporter par une langue dont on peine à trouver un équivalent ; puis ne pas décoller en voyageant dans ses propres mots dont on rêverait avec un orgueil tu qu’il y aurait flot parallèle uniquement séparé par la digue de l’admiration.

Franck Venaille est de ceux-là, qui nous entraine à La Descente de l’Escaut fasciné qu’il est par l’atmosphère du fleuve des Plats Pays, lentement étale et puissamment transporteur des hommes et surtout de leurs choses. L’Escaut est l’une des plus belles voies cyclistes qui soient.

Peu connu, FV ne provoque pas un embouteillage de péniches sur la Toile ; en voici une (@Remue.net) pour commencer. Puis effeuillons la revue Matricule des Anges, drakkar de la littérature contemporaine :

Chaos (n°80, février 2007).
La Tentation de la sainteté (n°50, février 2004).
Entretien filmé (n°37, décembre 2001-février 2002).
L’homme en guerre (n°17, septembre-octobre 1996).

& :
Rives scaldiennes (@EcritOL).
LitteraturOL | EcritOL.

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