Michel Alleysson

Posted on 23 juin 2013

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Ô Logos combine la langue maternelle, originelle de l’Évangile de Jean, le grec donc, avec les discours des différents instruments au timbre si complémentaire. C’est de la musique à son excellence, alliant les différents timbres et évitant les clichés. Les percussions peuvent être mélodiques ; un orchestre être rythmique sans même ces percussions comme le savent tous les grands compositeurs.

Ce morceau fut créé par Grégory Orlarey en juin 2010. Ce n’est pas du Pärt, ni du Vasks, ni même encore du Sisask pourtant si adeptes du chant choral mais du MA : voici l’affiche et voilà une présentation.

Plusieurs années plus tard, racontons ceci quelques jours après avoir joué ensemble le Magnificat de John Rutter. Michel et sa femme Françoise ont offert des bijoux Orgue & Soprano le jour de la fête de la musique, assaillie de décibels par ailleurs ; pour ces trois perles en harmonie, au bon équilibre dans la grande église un peu vide, la fête fut plus que sauvée :

– D’Antonín Dvořák :  Měsíčku na nebi hlubokém (Petite Lune) dans l’opéra Rusalka, ici avec Anna Netrebko.
– De Gustav Mahler : Lieder eines fahrenden Gesellen | Des Knaben Wunderhorn.
– De Johann Sebastian Bach : Toccata & Fugue en ré mineur.

& :
Terpsichore, choeur dirigé par MA.
Musique ? | Pärt ? | Vasks ? (webOL).
– Twitter/webol/sound-matters.

EDIT : première version en 2011-10.

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