European History Primary Sources

To do History, scientifically speaking, requires sources of whatever nature. The digital resources provide far-reaching opportunities. Here is pegged the European History Primary Sources, a joint initiative of the Library and the Department of History and Civilisation of the European University Institute (it is also part of the WWW Virtual Library History Central Catalogue).

Welcome to European History Primary Sources (EHPS), an index of scholarly websites that offer online access to digitised primary sources on the history of Europe. The websites listed on EHPS are not only meta-sources but also include invented archives and born digital sources.

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Brevets français 19e siècle
Davide Turconi Project
Het Utrechts Archief
Europeana 1914-1918
Images from the History of Medicine – IMH

& :
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Archives ? | History ? (Histoire ?) (webOL).
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Graphisme technique (3)

Seront publiés ici des bouts de thèse, laquelle est disponible en fichiers séparés via WebOL ; ces extraits doivent en donner la substance, sans l’appareil de notes : « La Matière et l’Action : Le graphisme technique comme instrument de la coordination industrielle dans le domaine de la mécanique depuis trois siècles ».

La conclusion est souvent la première chose à attraper dans une oeuvre non-fictionnelle ; poursuivons ainsi.

& :
– Conclusion – 1. Comment naît la conception.
– Conclusion – 2. La nouveauté en question de la CAO.

 La pratique de la CAO impose-t-elle une rupture radicale ?
| Conclusion – 3. Nous n’avons pas parlé de coopération

La coopération n’est pas une notion que nous avons utilisée. D’une certaine manière, la coopération —le fait de faire ensemble— est plus vieille que la coordination, liée à la division du travail (pour coordonner, il faut deux entités qui se partagent une partie du travail). Telle est notre approche de la révolution industrielle : ce qui est en jeu, n’est pas l’apparition de la fabrication à grand volume (la construction navale n’en est pas une, par exemple) ni même la fabrication mécanisée (il existe des machines autrement plus vieilles : le moulin à vent, etc.) mais bien le fait que celui qui conçoit n’est plus celui qui fabrique. L’industrie, dans notre optique, n’apparaît pas à un moment précis mais, selon les domaines d’activité, lorsque que la fabrication ne se suffit plus à elle-même, lorsqu’il faut inventer des formes d’échanges, donc des objets intermédiaires. La coordination peut se définir, in fine, comme une mise en commun pour construire quelque chose (une conception, par exemple), à partir d’éléments épars (savoirs, instruments, acteurs). La coopération, elle, ne se réduit pas forcément à l’ajustement mutuel de Mintzberg : il s’agit plutôt d’une confrontation autour d’un objet, d’un projet commun ; ce que permet le graphisme technique.

En somme, la coordination explicitée, mise en avant, investie dans des instruments et immergée dans des modes d’organisations particuliers (groupes projets, par exemple), mise en forme dirons-nous au sens d’« investissement de forme » de Thévenot, ressemble à ce que Jeantet évoque sous le terme de coopération. Quoi qu’il en soit, la coopération est une forme de coordination : la coopération n’est pas nouvelle —c’est la différence majeure avec de Terssac et al.— mais elle est regardée autrement. Bien plus, aucun des éléments que nous tentons ici de décrire n’est nouveau : cependant leur combinaison, ainsi que la suprématie de certains d’entre eux (comme la gestion technique), le sont.

Considérons Taylor, figure majeure d’une approche prescriptive dans laquelle il n’y a pas de place pour la coopération —inutile—. De nombreux études soulignent qu’il y a forcément des adaptations, des traductions locales : nous dirons, nous, que le système taylorien-fordien ne fonctionne pas parce qu’il évacue les questions de coopération, d’ajustements, mais parce que niées dans la théorie, elles réapparaissent dans la pénombre des pratiques.

Au final, nous serions prétentieux de répondre de manière définitive à la question liminaire : sommes-nous en train de changer de paradigme industriel ? A la place du terme « rationalisation de la conception », selon Sardas, nous avons préféré, dans la partie III, celui d’« explicitation de la coordination » pour deux raisons : la première est que nous préférons ne pas employer le terme de rationalité par simple analogie à « rationalisation de la fabrication » car, si nous suivons Piore, qu’il y a probablement un changement dans la nature même de rationalité ; la seconde est que notre objet n’est pas la conception, mais les relations incessantes entre la conception et la fabrication (i.e. la coordination industrielle, pour nous).

(…)

Graphisme technique (2)

Seront publiés ici des bouts de thèse, laquelle est disponible en fichiers séparés via WebOL ; ces extraits doivent en donner la substance, sans l’appareil de notes : « La Matière et l’Action : Le graphisme technique comme instrument de la coordination industrielle dans le domaine de la mécanique depuis trois siècles ».

La conclusion est souvent la première chose à attraper dans une oeuvre non-fictionnelle ; poursuivons ainsi.

& :
– Conclusion – 1. Comment naît la conception
.

 La pratique de la CAO impose-t-elle une rupture radicale ?
| Conclusion – 2.
La nouveauté en question de la CAO

Les exemples de passage à la CAO que nous avons abordés ne semblent pas correspondre à une rupture totale avec le passé, ni à une simple continuité avec les pratiques en cours. Dans les diverses observations que nous avons rapportées, c’est plutôt la coexistence d’instruments variés qui ressort. Nous avons établi dans la partie III qu’il est réducteur de ne voir dans la CAO qu’un instrument permettant de travailler en « 3D ». Tout d’abord, le graphisme en deux dimensions, parfois appelé « plan », est toujours la seule référence contractuelle légale, entre un donneur d’ordres et un sous-traitant par exemple : ils conservent parfois une place importante dans l’activité de conception (comme par exemple chez Creusot-Loire Industries). Les instruments de CAO doivent permettre aux concepteurs, si l’on écoute leurs doléances, de prendre en compte des informations non géométriques, traitant de la manière de fabriquer (par exemple les points de départ d’usinage).

Des études sont encore à faire sur la matérialité du développement de ce que l’on nomme sommairement la CAO (i.e. des ordinateurs, écrans, souris, imprimantes, etc.). Quoi qu’il en soit, nous avons souligné que c’est le versant gestion technique qui complète la visualisation, la fabrication et le calcul. L’histoire de la CAO nous aura appris qu’il faut déplacer le point de vue exprimé par l’adage dans le milieu des concepteurs d’instruments de conception : « il faut que la conception tienne compte —intègre— la fabrication ». Verrouiller les solutions trop tôt, figer les options et créer ainsi des irréversibilités risquent de réduire la CAO uniquement à une logique géométrique et de calcul. La notion de prescription dans la partie II nous a été utile pour suggérer ; au contraire, que la coordination entre la conception et la fabrication ne peut se faire que s’il se crée suffisamment de marges de manœuvre. Nous faisons l’hypothèse qu’ici aussi, l’enjeu est de ne pas être trop directif.

Finalement, les différents cas que nous avons exposés dans la partie III (genèses d’OI3C3, de CATIA, d’EUCLID, apparition de la CAO au CERN, conservation de plans du début du siècle chez Creusot-Loire Industries) tendent à montrer la manière de définir les nouveaux instruments, de synthétiser et cristalliser des points de vue particuliers, de configurer les différents pôles du tripode analytique (acteurs, instruments, savoirs). Ce qui semble être en jeu est l’explicitation des méthodes. L’intégration produit-process (i.e. concevoir en même temps l’objet et la manière de le réaliser) était déjà présente dans les graphismes techniques sous les formes antérieures ; la prise en compte de la fabrication ne date pas de l’émergence de la CAO. En revanche, des moyens financiers, de nouveaux acteurs apparaissent dont les missions sont d’expliciter des formes de coordination, par la création d’un nouvel instrument par exemple.

En définitive, nous pouvons affirmer que le développement de la CAO n’est pas celui d’un rapprochement sans précédent entre la conception et la fabrication : en fait, la CAO n’est pas plus intégrative que les précédents avatars du graphisme technique. Pour autant, ce n’est peut-être que le point de départ, dans notre optique, d’une étude sur ce qui fait réellement la nouveauté de la CAO. C’est là que notre thèse est plus exploratoire. Nous avons surtout voulu poser les termes du débat à l’aide d’une assertion méthodologique : si la CAO est bien consubstantiellement liée au calcul, à la fabrication et à la visualisation, les possibilités mais aussi les contraintes en terme de gestion de l’information sont tout aussi importantes pour tenter de comprendre les nouvelles situations de coordination, décrites de manière moins complètes que dans les parties précédentes. Il nous aura fallu un détour par une étude de cas5 (qui a pu paraître légèrement décalé par rapport à notre propos sur le graphisme technique) pour permettre de caractériser la CAO sous les quatre aspects précédents.

(…)

Graphisme technique (1)

Seront publiés ici des bouts de thèse, laquelle est disponible en fichiers séparés via WebOL ; ces extraits doivent en donner la substance, sans l’appareil de notes : « La Matière et l’Action : Le graphisme technique comme instrument de la coordination industrielle dans le domaine de la mécanique depuis trois siècles »

La conclusion est souvent la première chose à attraper dans une oeuvre non-fictionnelle ; commençons ainsi.

& :
– Conclusion – 1. Comment naît la conception.
– Conclusion – 2. La nouveauté en question de la CAO.
– Conclusion – 3. Nous n’avons pas parlé de coopération.
– Conclusion – 4. Une ultime formulation.

 

 La pratique de la CAO impose-t-elle une rupture radicale ?
| Conclusion – 1. Comment naît la conception

En débutant notre étude avant le XIXe siècle, nous avons voulu exposer une perspective différente des approches classiques sur le moment de la naissance du « dessin industriel », ou graphisme technique de fabrication. Les études sur le contenu d’ouvrages comme l’Encyclopédie et la création du Conservatoire des Arts et Métiers tendent à montrer que la fabrication est déjà un sujet central dans le graphisme technique du XVIIIe siècle.
Par conséquence, il est difficile de ne voir dans les graphismes de Vrégille que des œuvres d’un ingénieur-artiste, si l’on se fonde uniquement sur un aspect esthétique (couleurs, ombres, etc.). Nous avons signalé, dans la partie I, que les études concernant ce personnage peu connu de l’histoire des techniques sont encore à faire : l’ambition aura été, finalement, de déplacer la problématique de la représentation esthétisante vers celle de la coordination de fabrication.

Au XVIIIe siècle, le graphisme technique peut d’ores et déjà être qualifié d’instrument de fabrication : il renvoie à la fabrication d’un objet souvent existant pour former des acteurs à une fabrication à venir. Le titre La fabrication en filigrane —au second degré en quelque sorte— suggère justement que quelque chose évolue. Du point de vue de la coordination technique, le graphisme technique n’est pas directement relié à la fabrication, mais participe au développement des conditions favorables : objet intermédiaire pour les produits à fabriquer, il l’est aussi pour la constitution d’une nouvelle activité qui va apparaître : la conception. En ce sens, il pose les bases de ce qui suit.
Ensuite, le propos de la partie II, intitulée justement De la fabrication à la conception, aura été de décrypter l’émergence de la conception. Pour cela, nous sommes partis d’une figure marquante, Monge, au moment même de la fondation du Conservatoire des Arts et Métiers pour découvrir que les enjeux portent désormais plutôt sur la manière de faire savoir ce qui doit être précisément fabriqué.
A cette époque, le graphisme technique est accompagné d’une quantité d’informations non graphiques présentées sous différents avatars : tableaux, formules, textes, etc. De vecteurs d’informations, le graphisme technique devient plutôt vecteur de prescriptions, mais nous ne l’avons pas réduit à cela, ou plutôt nous avons cherché à en dévoiler de multiples aspects. A bien considérer les cas étudiés dans la partie II (outre l’analyse de la fabrication des canons par Monge, principalement les salles à tracer des chantiers navals et le problème de l’uniformisation à travers le cas des filetages dans le Bulletin de Société d’encouragement pour l’industrie nationale6), nous dirons que la conception ne peut se comprendre sans tenir compte de ces quatre volets : la prescription définie comme un ordre sans contrainte mais aussi, l’instrumentation de l’action opérant des remises en forme successives des représentations et de la matière, la circulation d’informations portant sur des critères de fabrication et la standardisation du langage graphique.
Nous avons établi pour finir que le graphisme technique est étroitement lié à la fabrication, dès la naissance de l’industrie : il est à la fois extérieur et ramené toujours à elle.

Dans notre enquête, nous avons pris le risque d’opérer des sauts temporels car le graphisme technique n’a pas de continuité temporelle : plusieurs formes coexistent en même temps (comme, par exemple, les planches de Vrégille et celles de Monge), ou apparaissent avec des soubresauts (le cas du filetage suggère que l’uniformisation ne semble pas concerner immédiatement le graphisme et, pourtant, le texte de l’article étudié fait de nombreux appels à la mémorisation, la contextualisation, la diffusion —autant d’aspects dans lequel le graphisme technique joue un rôle—).

(…)

De ogen van Rembrandt

The post should be extended, on the basis of 4 fourths of a BBC documentary by Simon Sama (1hour or so, in all) : just open up your eyes (and ears for the commentary). The secondary source is a blog in french about the flemish-dutch literature (« les Flandres et les Pays-Bas à travers leurs écrivains« ), presenting this book : S. Schama, Les Yeux de Rembrandt, Le Seuil, 2004, trad. André Zavriew.

Furthermore, another opus by Svetlana Alpers (Rembrandt’s Entreprise : The studio and the market, University of Chicago Press, 1995 (1988)) would be targeting a more academic audience. This masterpiece is worth re-reading -more to come ?-. Thanks to the Stanford Presidential Lectures in the Humanities and Arts, the starting point could be an accompanying essay.

& :
Simon Sama (Wikipedia) | Svetlana Alpers’s page (Stanford Univ.).
Art ? (webOL).

Histoire sans paroles

La dite Préhistoire est une période d’une richesse folle, dont l’appréhension est l’exemple même de la pluridisciplinarité en dialogue. Le petit opuscule de Marc Groenen (ULB) spécifiquement sur le Paléolithique en rend magnifiquement compte dans la collection « Idées reçues » aux éditions Le Cavalier Bleu. Il s’agit de prendre des idées communes et pour le moins restrictives pour ne pas dire fausses, non pas d’y opposer un simple non superficiel mais de mettre en perspective (pré)historiographiquement les enjeux méthodologiques et quelques grandes trouvailles.

Des domaines ? La paléoanthropologie (pour identifier les caractéristiques anatomiques), la paléopathologie (pour identifier des maladies ou des lésions présentes sur les restes humains fossiles), la paléopalynologie (pour reconstituer le couvert végétal aux différents périodes préhistoriques en étudiant les pollens fossiles),  l’anthracologie (pour déterminer les essences végétales grâce à l’analyse des parcelles de charbon de bois), la carpologie (pour identifier les fruits et les graines mises à jour dans les gisements), l’archéozoologie (pour déterminer des espèces animales dans les niveaux d’occupation) non sans oublier, ajoute MG, les sciences de la terre (géologie, pédologie) pour comprendre l' »histoire naturelle » du gisement considéré. Ajoutons la taphonomie (pour étudier les phénomènes de dégradation ou de transformation des objets en matière organique ou minérale).

Ces notes, au passage, pourraient resservir. Voici les dates acceptées aujourd’hui pour quelques grandes séquences temporelles dans l’espace européen, sous-entendu avant Jésus-Christ :

– Le Paléolithique : 2 millions d’années-9 000 ans.
– Le Mésolithique : 8 000-4 000 ans.
– Le Néolithique : 6 500-3 300 ans.
– Le Chalcolithique, ou Âge de cuivre qui débute la « Protohistoire » : 4 000-2 000 ans.
– L’Âge du Bronze : 2 500-1 000 ans.
– Le premier Âge du fer, période de Hallstatt : 800-500 ans.
– Le second Âge du fer, période de La Tène : 400-0 ans.

Pour résumé, le site de MC donne le cadrage :

Mes recherches se concentrent sur l’univers cognitif et socioculturel de l’homme du Paléolithique. Deux pratiques complémentaires sont exploitées pour une meilleure compréhension des comportements techniques et des productions mentales et métaphysiques : la documentation archéologique et l’étude des manifestations esthétiques.

À l’encontre des « idées reçues » sur la préhistoire, j’ai tenté de montrer que les sociétés de l’homme de Néandertal au Paléolithique moyen et de l’homme de Cro-Magnon au Paléolithique supérieur possédaient déjà des modes de vie largement sédentaires, comportements traditionnellement réservés à l’époque du Néolithique. Les groupes pratiquaient des échanges sur de longues périodes : des matières premières, acquises en quantités parfois importantes, ont été stockées et transformées par des artisans spécialisés dans le traitement de l’ivoire, des matières siliceuses, de la terre cuite ou du bois de renne. Outils, armes, parures et œuvres d’art se retrouvent parfois à plusieurs centaines de kilomètres de leur point d’origine, confirmant ainsi l’étendue des relations entre groupes. Les matières et les objets n’étaient pas seuls à voyager : des modèles (thèmes iconographiques des figures féminines gravettiennes) et des systèmes de pensée (schémas opératoires dans le débitage lithique) ont également connu une diffusion sur des territoires distants de plusieurs centaines de kilomètres. Il apparaît donc que ces sociétés se trouvaient au centre d’un véritable système économique.

L’approche de la métaphysique, comme système de pensée, se fait au travers de l’étude de l’art pariétal et mobilier. J’ai tenté de montrer que la disposition des motifs était commandée davantage par des particularités naturelles de la paroi et par la conformation des réseaux souterrains que par des impératifs imposés par des « structures » mentales inconscientes. Le rôle capital de l’éclairage employé à l’époque permet de mettre en évidence l’interaction intime des représentations et des structures de la cavité. La grotte ne peut donc plus être considérée comme une succession de « panneaux » ornés, mais comme un espace architectural aménagé et balisé par l’homme du Paléolithique supérieur, dans lequel les animaux représentés en animation nous guident dans notre parcours. Mes derniers travaux soulignent l’existence de plusieurs systèmes esthétiques dont il est possible de dégager les singularités. La découverte de traces d’actions rituelles (bris, dépôts, prélèvements…) et de destructions symboliques de figurations m’a conduit à voir dans la grotte ornée un lieu où s’exprime une métaphysique complexe, dont le « décor » pariétal ne constitue que la partie congrue. À cet égard, la figuration de créatures composites animales et humaines – identiques dans des régions différentes et aux mêmes époques – démontre l’existence de thèmes iconographiques qui renvoient à des êtres surnaturels connus dans des zones géographiques étendues.

A suivre.

& :
Centre de Recherche Archéologique (ULB, BE) | Le site de MG, avec 2 conférences enregistrées  : « L’humanité de l’homme et ses représentations ». La question des origines relancée ; « Le singe descend de l’homme ».
Hist., etc. | Techné & Science (WebOL).

In Situ

Revues.org enrichit sa collection (291 périodiques à ce jour) ; voici en libre accès celle consacrée au Patrimoine : In Situ.

In Situ. Revue des patrimoines offre à l’ensemble des professionnels du patrimoine un organe de diffusion des résultats de leurs travaux portant sur la connaissance, la conservation et la valorisation du patrimoine. Elle favorise les échanges entre les différents acteurs et les différentes disciplines de la recherche appliquée au patrimoine et met à disposition du public les nouvelles connaissances sur le patrimoine.

& :
Hypotheses.org, carnets de recherche (Revues.org)
Patrimoine ? | Heritage ? (webol).
– twitter/@webol/time-matters.

How to think about science ?

UPDATE (2011-06) of a former POST (2008-05)

CBC (Canadian Broadcasting Co) Radio’s Ideas did produce a ground-breaking series, hosted by David Cayley, called How To Think About Science. It has been broadcasted from November 2007 to the end of June 2008.

The chats run about 55 minutes long. Courtesy to the web, those podcasts are recorded here. Streaming along with the short presentations of the various brilliant speakers are still available, though :

Episode 1 – Steven Shapin and Simon Schaffer
Episode 2 – Lorraine Daston
Episode 3 – Margaret Lock
Episode 4 – Ian Hacking and Andrew Pickering
Episode 5 – Ulrich Beck and Bruno Latour
Episode 6 – James Lovelock
Episode 7 – Arthur Zajonc
Episode 8 – Wendell Berry
Episode 9 – Rupert Sheldrake
Episode 10 – Brian Wynne
Episode 11 – Sajay Samuel
Episode 12 – David Abram
Episode 13 – Dean Bavington
Episode 14 – Evelyn Fox Keller
Episode 15 – Barbara Duden and Silya Samerski
Episode 16 – Steven Shapin
Episode 17 – Peter Galison
Episode 18 – Richard Lewontin
Episode 19 – Ruth Hubbard
Episode 20 – Michael Gibbons, Peter Scott, & Janet Atkinson Grosjean
Episode 21 – Christopher Norris and Mary Midgely
Episode 22 – Allan Young
Episode 23 – Lee Smolin
Episode 24 – Nicholas Maxwell

& :
Science Studies ? | STS (Science & Technology Studies) (webOL).

« Ecrits et cultures dans l’Europe moderne »

Il y a le format court, ou long mais le point commun est d’offrir du contenu riche. Il y a la version TED internationale ou ERNEST de l’ENS : 15-20 minutes avec encarts ; souvent riches mais toujours frustrants s’il n’y a pas de suite, des poursuites, des liens, des approfondissements.

Les conférences de Roger Chartier au Collège de France offrent le complément de la lecture de ses écrits, ainsi que la table ronde passionnante reproduite dans la revue Esprit du mois mais inaccessible en ligne : texte, livre, support, circulation, différence entre papier et électronique, etc.

& (@webOL) :
Roger Chartier ?  | Livre ? , en fait Publication ?  plus largement | évidemment Robert Darnton ?
Supports de l’écrit | Trace et mémoire de l’écriture.

« Documents pour l’histoire des techniques »

Aux bons soins de Revues.org, le Centre d’Histoire des Techniques et de l’Environnement (CHTE) du CNAM publie les Documents pour l’histoire des techniques. Le dernier numéro en ligne à ce jour, daté de septembre 2009, traite de la numérisation du patrimoine technique avec des contributions de Michel Cotte, Florent Laroche, Jean-Louis Kerouanton pour n’en citer que quelques-uns.

La nouvelle série des Documents pour l’histoire des techniques (DHT) est coéditée par le Centre d’histoire des techniques et de l’environnement du Cnam (CDHTE-Cnam) et la Société des élèves du CDHTE-Cnam (SeCDHTE). Les DHT ont pour but de décrire, d’analyser et d’interpréter les sources de documentation, d’animer le débat sur les méthodes de recherche en histoire des techniques et d’informer des travaux en cours. Chaque numéro comprend un dossier thématique, un dossier documentaire, une rubrique Varia et des comptes rendus de lecture. Les DHT constituent un support supplémentaire nouveau au service de la discipline « histoire des techniques »

En résumé ? A suivre sans l’ombre d’un doute.

& :
Histoire des techniques ?  | History of technology ? chez WebOL.